Patate OGM : un dossier chaud dont Barroso se débarrasse !
Écrit par Bernard Van Den Berge Lundi, 08 Mars 2010 17:23
A peine installée, la Commission Européenne fait fort ! Malgré les accords précédents, les nombreux débats autour des OGM et l’opposition des consommateurs, la Commission a donné son feu vert au groupe allemand BASF pour cultiver une pomme de terre OGM.
Ce dossier, vieux de dix ans et ressorti par Barroso revient donc à la surface et est loin de faire l’unanimité. Doit-on également y voir un signe de la nouvelle politique du commissaire européen à l’agriculture Dacian Ciolos ?
Ce dossier, vieux de dix ans et ressorti par Barroso revient donc à la surface et est loin de faire l’unanimité. Doit-on également y voir un signe de la nouvelle politique du commissaire européen à l’agriculture Dacian Ciolos ?
Nous sommes en droit de nous demander si ce revirement de situation ne présage pas d’autres mauvaises surprises pour notre environnement et si ce n’est pas la porte ouverte à toutes sortes de demandes, les plus incongrues soient-elles.
Cette fois, les enjeux et le risque de cet accord vont plus loin que dans le cas d’autres OGM. En effet, d’un point de vue environnemental, les tubercules de la pomme de terre persistent longtemps dans le sol. Le résultat sera donc impossible à gérer et ces OGM resteront durablement dans nos terres.
Enfin, n’oublions pas que les sous produits de ces pommes de terre se retrouveront dans l’alimentation du bétail.
Nature & Progrès regrette donc amèrement cette décision qui ne répond à aucune demande de la production et à aucune nécessité économique.
Cette fois, les enjeux et le risque de cet accord vont plus loin que dans le cas d’autres OGM. En effet, d’un point de vue environnemental, les tubercules de la pomme de terre persistent longtemps dans le sol. Le résultat sera donc impossible à gérer et ces OGM resteront durablement dans nos terres.
Enfin, n’oublions pas que les sous produits de ces pommes de terre se retrouveront dans l’alimentation du bétail.
Nature & Progrès regrette donc amèrement cette décision qui ne répond à aucune demande de la production et à aucune nécessité économique.



